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The Hunger Games : Une fable romaine ?

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Ce n’est qu’au retour de mon visionnement du film, que j’ai constaté ceci : le film s’inspire de l’histoire de l’Empire romain, tout autant que du contenu de plusieurs films apocalyptiques et de science-fiction, l’ayant précédé. Je peux compter un nombre de six oeuvres, ayant toute une histoire aussi similaire que Hunger Games : 1. The Running Man (P.M.Glaser,1987) 2. THX 1138 (George Lucas, 1971) 3. Gladiator (Ridley Scott, 2000) 4. Lord of the Flies (Peter Brook,1963) d’après le roman du Lauréat Nobel, William Golding 5. 1984 (Michael Radford, 1984), d’après le roman de George Orwell 6. Zardoz (John Boorman,1974) Certains trouveront que si j’énumère des films, possédant des contenus aussi semblables que Hunger Games , on décrira que ce dernier manque d’originalité. Pour ne nommer que ceux-ci, Hunger Games est un film qui est fait par un réalisateur compétent, qui était en mesure de jeter une nouvelle optique sur une vieille histoire, étant celle des esclaves qu...

Mon coeur fond, car il est fait en «ICE»

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Aimez-vous le hip-hop blanc des années 90 ? Bien si c’est non, vous devriez fermer la fenêtre tout de suite, et ouvrez-vous n’importe quel onglet. Si oui, alors nous allons découvrir ensemble le premier film de Robert Van Winkle, alias Vanilla Ice, connu principalement pour son succès de rappeur durant le début des années 90. Oui, Robert Van Winkle est véritablement son nom, si on me fait la remarque, en passant. Cool as Ice , est probablement l’un des films les plus détestés du monde du cinéma hollywoodien. Un film comme Cool as Ice , se devait d’être le tremplin pour une étoile de la musique afin de s’introduire dans le monde du cinéma, dans les exemples d’Elivs Presley, et de Marshall Mathers III, alias Eminem connu pour son seul bon film 8 Mile . Vanilla Ice, quant à lui, n’a pas connu cette énorme chance d’être mis en vedette dans plusieurs films, tout comme Elvis Presley, ni même d’incarner un rôle semi-autobiographique dans un bon film, tout comme pour Eminem. Par consé...

La première oeuvre de J-P Bergeron, en proj. privée

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Je reviens, pour la première fois, d’une projection privée. Plus exactement je revenais du bar, dûment nommé le Jellobar Martini Lounge , situé sur la rue Ontario, afin d’assister à la première œuvre de Jean-Pierre Bergeron, en tant que réalisateur et scénariste, Alone with Mr.Carter . Un premier film qui agit néanmoins comme la tranche du passé et de la pensée de son auteur. J’arrivai au bar, confirmant ma présence à l’hôtesse, tandis qu’elle furetait mon nom dans la large liste. J’explorais l’antre du bar, jusqu’à en constater que le buffet préparé exclusivement de friandises et de croustilles, incarnait le repas paradisiaque d’un enfant de 8 ans. Cela concordait efficacement avec le sujet du film, la déclaration amoureuse d’un gamin de huit ans pour un vieil homme. Vers 7 heures le soir, la taverne grouillait déjà de pas mal de monde, au point que la grande famille artistique de Jean-Pierre Bergeron était là : sa grande amie Marie Tifo, ses confrères scénaristes da...

Une Parodie animée d'un classique

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Photo: Waners Bros (cinema.critictoo.com) Saviez-vous que le classique américain du cinéma, All of the President’s Men , a déjà connu une parodie ? Oui bien c’est l’oeuvre de Sharée Anne Gorman et de Stephen J. Curwick et ils sont les principaux créateurs de Conspiracy The series . Dans ce site, on retrouve la série en question, intitulée assez confusément Conspiracy , lorsque c’est clairement une parodie du célèbre film d’Alan J. Pakula, All of the President’s Men , réalisé en 1976. Un film qui mit en vedette Robert Redford et Dustin Hoffman, dans les rôles de Bob Woodward et de Carl Bernstein, les fameux reporters qui ont jadis enquêté au sujet du scandale du Watergate Hotel . Un scandale qui mit progressivement en péril l’administration Nixon, au point de provoquer la démission de son président Richard Nixon, à ses fonctions. Effectivement, un film notoire, basé sur un cas réel, et qui est une base par excellence, pour la vulgarisation à un large public, du journalisme d’enquête....

Le baiser envoûtant du dragon

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Photo: MGM-Scott Rudin Productions Ce sera probablement la dernière fois, que j’irai au cinéma le mardi soir, parce que le cinéplex, était bondé de monde. La file était longue jusqu'à la billetterie, où toutes les caisses furent ouvertes. Aucune caisse était fermé. La file s’étirait vers une autre entrée du cinéplex, amassant une foule fulgurante. Un jeune agent de sécurité contemplait la foule qui faisait la file vers la billetterie, et semblait dépassé par les événements. Moi j’avais l’habitude, des grandes files et des grandes foules, et ce dernier quant à lui, s’en écoeurait largement, ne-serait ce que la foule devienne incontrôlable, devenant une large zizanie. Et de cette zizanie, l’émeute se déclencherait aisément. Je n’en pensais trop rien, mais j’étais tout simplement patient. Mais cette fois-ci, je crois changer de cinéplex, lorsque je suis moi-même une créature d’habitudes. Bien sûr, je dois faire, et sur le champ, ma critique de L’artiste de Michel Hazanavicius...

Eastwood, Black et DiCaprio, les maîtres de la biographie

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  Ce film est la réunion de deux bons artisans du cinéma, ainsi que d’un artiste théâtrale assez important, et on constate dans tout l’éclat possible de cette réunion et ceci sans ménagement. Nous constatons la verve de la mise en scène, du grand Clint Eastwood qui est malgré tout un acteur d’une rare exception, mais qui au fil du temps, devient un réalisateur majeur pour une nouvelle génération. Nous constatons du talent scénaristique de Dustin Lance Black, se démarquant progressivement du lot à Hollywood, dans sa spécialisation pour le drame biographique, en tenant compte de son film précédent Milk , réalisé par Gus Van Sant, où Black remporta l’Oscar du meilleur scénario original. Dans un cas comme J.Edgar , Clint Eastwood, Dustin Lance Black et Léonardo DiCaprio pourraient se voir des nominations pour leur responsabilité respective, soit celle du Meilleur Réalisateur, du Meilleur Scénario Original et du Meilleur Acteur. On peut tout aussi bien envisager que le film soit ...

Le plaisir coupable du ninja

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On amorce la chronique en beauté, à propos d’un film qui incarne, ni plus ni moins qu’un énorme plaisir coupable pour une oeuvre du groupe Cannon. Notamment, le groupe Cannon fut une boîte de production, connu pour la production d’oeuvres de série B des plus exécrables, dans les exemples de The Barbarians, Class of 1999, Masters of the Universe , et une comédie musicale qui atteignait les profondeurs de la nullité abyssale, The Apple . Cannon Films, qui n’existe plus aujourd’hui, s’occupait de la production des films d’exploitation, tels que The Guyver, Cyborg Cop , durant les années 80. Souvent, la maison de production finançait des films de science-fiction, à très bas budget, tout comme les produits cinématographiques précédemment énumérés, qui constituaient un simple fragment de leur énorme répertoire. Ninja 3 : The Domination (1984) était le dernier film d’une trilogie, dont le premier et le deuxième volet furent Enter the Ninja (1981) et The Revenge of the Ninja (1983). Il...