Je vous laisse avec ceci, c'est l'introduction et la conclusion de mon travail sur la télévision. Si vous voulez tout le texte au complet, vous n'aurez qu'a m'en glisser un mot sur ma section des commentaires. INTRODUCTION Depuis que l’univers des télécommunications a pris naissance au premier tournant du XXe siècle, nous avons cherché des solutions afin de rendre notre voisin ou notre prochain beaucoup plus près de nous, que l’on se devait. Nous avons voulu poursuivre l’information et le divertissement à l’aide des médias anciens, tels que le théâtre, les arts, la littérature et le journalisme au XIXe siècle. Par ailleurs, les communications dites sérieuses, dans l’exemple du cinéma, de la radio et du journalisme, ont suivi leur cours naturel, afin de s’installer dans une informatisation technologique des médias. C’est ce que nous connaissons maintenant, au siècle actuel : le multimédia, où à l’aide de l’informatique nous acheminons l’écrit, l’image, la musique, la...
Il allait maintenant sans dire que tous les pays du monde célébraient la nouvelle année dans leur propre fuseau horaire, tandis que moi-même je restais à la maison tout en gobant les nombreux divertissements de Radio-Canada, en cette veille du jour de l’an. J'ai décidé de faire un peu de chronique télévisuelle. Photo: ctvm.info Infoman 2011 Encore au travers de son humour, Jean-René Dufort nous procure comme promis les meilleurs moments de l’actualité, durant l’année 2011. Tout se mêle dans ce vaudeville des entrevues de figures publiques et de gags caustiques. La chanson thème de Karkwa , qui nous laisse l’heureuse impression d’être réussie, pour du rock alternatif. Mais la performance de l’émission, sans être complètement mordant, est un merveilleux avant-goût de Bye Bye , parce que sa comédie est très hilarante, tout en départageant une causticité à son habitude. On traverse l’année dans un humour politique absolument surréel, qui reste sans failles. Photo: Radio-Canada ...
Récemment, j’ai commenté l’un des articles, Le prix d’un diplôme , de ma collègue Marilène Pilon, d’une remarque plutôt caustique, à l’endroit de la situation, issue de son article: «Quant à moi, si j’ai des enfants, je vais déménager toute la famille en Ontario.» La grève générale illimitée me fit cet effet-là, du fait que l’on ne sait plus au juste ce qu'il adviendra de l'agir des étudiants, assujettis à cette hausse des frais de scolarité. Une hausse de 325 $, annuellement, et dont la somme s’accumulera chaque année, pour une période de cinq ans. Serait-ce mieux de vivre ailleurs qu’au Québec, car l’herbe semble plus verte aux frontières de la province, en ce qui concerne une éducation abordable ? Pour le moment, c’est le premier billet où je me sens plutôt éditorialiste. Je ne peux pas rester indifférent face à cela, parce qu’après tout, j’ai déjà été universitaire, et cela tout récemment. Je payais mes cours, ce qui incluait tous les frais possibles et inima...