Le 47%, comme taux d’analphabétisation au Québec
À la suite d’avoir parcouru les articles du Voir.ca , de tous ses chroniqueurs, concernant ce chiffre damné du 47% pour le taux d’analphabétisation, on ne peut davantage suffoquer d’indignation. En tant qu’auteur et critique, je me demande que s’est-il passé au juste pour détenir un pourcentage si colossal, représentant en somme la noirceur de l’esprit pour la moitié de notre population, la moitié de nous-mêmes ? Lorsque l’on est illettré, c’est littéralement cela, on reste dans un vide de l’esprit étanche et quelquefois irréparable. On ne sait trop rien de comment le monde fonctionne véritablement. Alors, on reste un prisonnier dans l’immondice d’une petite cellule qui nous agenouille à tout jamais. Le fait d’être illettré, c’est cela et non je ne pourrais exagérer en rien. Tout ce que l’on comprend sommairement, sont les images et le son. Rien de plus. Entre 16 et 45 ans, comment peut-on se laisser aller à nos difficultés apprentissage ? Pourquoi serait-on irresponsable pour traiter...