Messages

Le Conformiste, le film de B.Bertolucci et le roman d'Alberto Moravia

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Tout au long de la longue histoire du cinéma, ce fut un art visuel et narratif qui devait rivaliser avec la littérature, et cela se fait toujours aujourd’hui dans ce premier versant du XXIe siècle. La littérature doit en quelque sorte rivaliser avec le cinéma, mais le cinéma rend un profond service aux auteurs en adaptant leurs œuvres au grand écran. On rend populaire et plus accessible l’œuvre d’un auteur à une masse définitivement plus large. Certes une masse qui ne trouve pas toujours le temps de lire, alors une adaptation d’un livre au cinéma fait ressortir la grande synthèse de l’histoire du livre. Alors, un public, inculte en littérature ou analphabète, est capable de comprendre tout du film, s’il est assez attentif. Bien sûr, l’adaptation peut satisfaire un public très large, mais peut quand même décevoir largement son auteur. L’auteur peut être déçu du résultat au grand dam de tout le monde, incluant le cinéaste. Néanmoins, lorsqu’il est question d’adaptation d’un livre en...

Les Mythologies du Cinéma - Mulholand Dr(1996) de David Lynch, Sunset Blvd de Billy Wilder

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 " It's more than meets the eye " -Anonyme PREMIER TRAVAIL Tous les arts veulent, ou même auraient voulu, rejoindre les contrées lointaines de la pensée, lorsque ces mêmes formes d’art pouvaient le faire dans la mesure du possible. Dans l’essence du monde, on ne peut nier le fait, toute la résurgescence et tout l’essor de l’humanité qui sont ressortis par ses propres gammes de mythologies. Avant le cinéma, le monde s’est réalisé de grands récits extraordinaires en immortalisant ses personnages qui prenaient la stature de demi-dieux, avant l’apparition des sciences et de la philosophie rationnelle. La peinture et la littérature furent les premiers reproducteurs de ces mythes ancestraux, qui ne vivaient que dans le conte oral. Cependant, avec la période du cinéma, un cinéaste du nom de David Lynch a voulu se servir d’un mythe qui se nomme le mythe de la fondation d’Hollywood, dans son cinéma. Lynch ne fit qu’un seul film qui illustre toutes les schèmes du mythe h...

Maquette Web - Produit final

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Et ceci est le produit final, enjoy. -ML. Le 31 janvier 2011

Ma Maquette Web- (Cinéma en Chaos) design préliminaire d'un site web sur les films, (page index)

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J'ai décidé de vous le faire partager avec vous, afin de vous démontrer mes talents hors-pair dans le design graphique, en utilisant Adobe Photoshop. C'est la page d'accueil d'un site web, se spécialisant dans les films de séries B. Je crois que vous allez m'en dire des nouvelles, d'ici peu. Ciao -M.L Le 25 janvier 2011

PIERRE FALARDEAU (2010) / Documentaire de Carmen Garcia et German Guttierez

« Après trente ans de mépris et de crachats, j’suis devenu un fou, mais je ne suis pas devenu un fou pour rien. » - Pierre Falardeau , Le Steak Après avoir contemplé le produit final des deux documentaristes, qui s’est écoulé entièrement dans une soixante de minutes, dont moi-même j’avais pris deux minutes de retard en pénétrant la salle silencieusement, je me suis posé la question : « Comment peut-on faire un film (même un documentaire) si moyen à propos d' un homme qui fut si exceptionnel ? » L’expérience était quand même assez affligeante, parce que j’adore Pierre Falardeau. Après Jutra, ce fut le seul au Québec qui était capable de produire du cinéma comme un dieu. Les documentaires de Falardeau, au début de sa carrière, dans un style de « guérilla-filming », étaient des films à thèse avec des partis pris tranchés. Même Le Steak , restait un film à thèse, le boxeur Gaétan Hart était quelque part l’alter ego de Falardeau. Le documentaire des deux documentaristes...

Wired (1989)/ Réal : Larry Peerce, Scén : Earl MacRauch, d’après le livre de Bob Woodward

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Pour commencer, il faudrait que je spécifie une chose : je ne commente jamais les blogues des autres. Cela m’arrive très rarement d’ailleurs de répondre aux blogues des autres, en leur laissant un message dans la section des commentaires. Le seul blogue que je commente dessus, serait le mien et rien d’autre. Alors, ne vous attendez pas à me recevoir dans vos commentaires, parce que vous allez attendre très longtemps. Je vous conseille fortement de ne pas retenir votre souffle là-dessus. Je réponds ceci, puisque l’on m’avait posé la question dans un DM. Si un blogue me percute ou heurte suffisamment mes sensibilités afin d’instiguer chez moi une certaine réaction ; bien j’en produis un article sur mon blogue, en citant l’article de la personne, en incorporant des hyperliens de navigation. Un blogue, ça sert à cela. Ne vous faites aucune illusion. D’autant plus, je ne suis pas les blogues personnels de tout le monde. J’en choisis un ou deux, ou peut-être trois pour lire, et c’est proba...

L'intro musical (pour un dessin animé) la plus fille, gnangnan et nananne que j'ai jamais entendu au monde.

On parle de l'intro musical de la série de dessins animés, Punky Brewster , réalisé en 1985. Quand j'y pense c'est tellement fille, nana, rose et fuchsia pour un dessin animé, orienté vers les filles évidemment, qu'il faudrait inventer une autre couleur. C'est aberrant. C'est incroyablement mal chanté, par une chanteuse qui a le même timbre d'une poule asthmatique et nasillard. On observe qu'elle a trop voulu imiter Cindy Lauper, mais j'affirmerais toujours que Cindy Lauper reste une meilleure chanteuse, même pour les années 80. Je ne le sais pas, mais je m'imagine un gros homme chauve avec des lunettes dans la trentaine, en train de chanter. Eurk !On ne comprend absolument rien aux paroles. La musique est déplorable. Merde, l'intro c'est carrément le nirvana du kitsch et du cul-cul. Tout est si fille, si niais, si rose, et je connais des jeunes femmes qui avaient écouté la série durant leur jeunesse, et n'avaient pas aimé cela. L...