Récemment, j’ai commenté l’un des articles, Le prix d’un diplôme , de ma collègue Marilène Pilon, d’une remarque plutôt caustique, à l’endroit de la situation, issue de son article: «Quant à moi, si j’ai des enfants, je vais déménager toute la famille en Ontario.» La grève générale illimitée me fit cet effet-là, du fait que l’on ne sait plus au juste ce qu'il adviendra de l'agir des étudiants, assujettis à cette hausse des frais de scolarité. Une hausse de 325 $, annuellement, et dont la somme s’accumulera chaque année, pour une période de cinq ans. Serait-ce mieux de vivre ailleurs qu’au Québec, car l’herbe semble plus verte aux frontières de la province, en ce qui concerne une éducation abordable ? Pour le moment, c’est le premier billet où je me sens plutôt éditorialiste. Je ne peux pas rester indifférent face à cela, parce qu’après tout, j’ai déjà été universitaire, et cela tout récemment. Je payais mes cours, ce qui incluait tous les frais possibles et inima...