Je vous laisse avec ceci, c'est l'introduction et la conclusion de mon travail sur la télévision. Si vous voulez tout le texte au complet, vous n'aurez qu'a m'en glisser un mot sur ma section des commentaires. INTRODUCTION Depuis que l’univers des télécommunications a pris naissance au premier tournant du XXe siècle, nous avons cherché des solutions afin de rendre notre voisin ou notre prochain beaucoup plus près de nous, que l’on se devait. Nous avons voulu poursuivre l’information et le divertissement à l’aide des médias anciens, tels que le théâtre, les arts, la littérature et le journalisme au XIXe siècle. Par ailleurs, les communications dites sérieuses, dans l’exemple du cinéma, de la radio et du journalisme, ont suivi leur cours naturel, afin de s’installer dans une informatisation technologique des médias. C’est ce que nous connaissons maintenant, au siècle actuel : le multimédia, où à l’aide de l’informatique nous acheminons l’écrit, l’image, la musique, la...
Il allait maintenant sans dire que tous les pays du monde célébraient la nouvelle année dans leur propre fuseau horaire, tandis que moi-même je restais à la maison tout en gobant les nombreux divertissements de Radio-Canada, en cette veille du jour de l’an. J'ai décidé de faire un peu de chronique télévisuelle. Photo: ctvm.info Infoman 2011 Encore au travers de son humour, Jean-René Dufort nous procure comme promis les meilleurs moments de l’actualité, durant l’année 2011. Tout se mêle dans ce vaudeville des entrevues de figures publiques et de gags caustiques. La chanson thème de Karkwa , qui nous laisse l’heureuse impression d’être réussie, pour du rock alternatif. Mais la performance de l’émission, sans être complètement mordant, est un merveilleux avant-goût de Bye Bye , parce que sa comédie est très hilarante, tout en départageant une causticité à son habitude. On traverse l’année dans un humour politique absolument surréel, qui reste sans failles. Photo: Radio-Canada ...
If you choose to write, then declare yourself to be the best writer there is. But you’re not, unless I’m around. - Ernest Hemingway Pour une fois, depuis longtemps même, j’arrive à pondre un billet, en m’inspirant indirectement d’Hemingway. En soi, c’est une citation qui provient du dernier film de Woody Allen, Midnight in Paris . On retrouve l’écrivain Ernest Hemingway, en tant qu’un personnage dans un film d’Allen, et interprété avec justesse par Corey Stoll. En situant l’époque du film dans les années 20 ou 30, Hemingway est un jeune homme, au début de la trentaine, se laissant enivrer de mille cocktails. Comme ivrogne, il était l’esclave des démons de son alcoolisme. D’un autre côté, on déduit également que la réplique d’Hemingway provient d’un autre génie, Woody Allen. En revanche, la citation que j’ai choisi, provenant du scénario d’Allen, ressemble au véritable auteur, en tout point. C’est du pur Hemingway, tellement révélateur de sa personnalité. Si on décide ...