Je vous laisse avec ceci, c'est l'introduction et la conclusion de mon travail sur la télévision. Si vous voulez tout le texte au complet, vous n'aurez qu'a m'en glisser un mot sur ma section des commentaires. INTRODUCTION Depuis que l’univers des télécommunications a pris naissance au premier tournant du XXe siècle, nous avons cherché des solutions afin de rendre notre voisin ou notre prochain beaucoup plus près de nous, que l’on se devait. Nous avons voulu poursuivre l’information et le divertissement à l’aide des médias anciens, tels que le théâtre, les arts, la littérature et le journalisme au XIXe siècle. Par ailleurs, les communications dites sérieuses, dans l’exemple du cinéma, de la radio et du journalisme, ont suivi leur cours naturel, afin de s’installer dans une informatisation technologique des médias. C’est ce que nous connaissons maintenant, au siècle actuel : le multimédia, où à l’aide de l’informatique nous acheminons l’écrit, l’image, la musique, la...
La nuit, Batman survole toute la splendeur de Gotham, en effectuant des sauts et des prouesses sur les toits des gratte-ciels et des bâtiments. Dans un quartier sombre, il scrute les criminels du haut d’un buste, sur un haut bâtiment, qui lui sert de perchoir. À un certain moment, il constate une demoiselle cosmopolitaine prise au piège dans un cul-de-sac de ruelle, par des voleurs et des truands. Ils l’encerclent. Batman vole vers le bas avec son bathook, et pourfend les voleurs, les rendant inaptes au combat et bons pour l’aile des soins intensifs. La demoiselle d’une vingtaine d’années, rouquine, habillée dans une robe cocktail rouge écarlate, dans le genre de Jessica Rabbit, prend dans les bras son sauveur, Batman. Les voleurs minables sont encore au sol, roués de coups. LA VICTIME : Oh ! mon beau monsieur Christian Bale… Euh, je veux dire Batman. Vous m’avez sauvé d’une horrible prémisse. (Elle caresse la peau de sa main sur le buste poitrail de son amure) Ah non… Câline… (se chuc...
Ce fut une affaire à la Cour qui me dégoûtait de semaine en semaine, à cause de l’absurdité d’un procès pour un maquilleur et designer d’effets spéciaux qui est trop performant, tellement brillant que cela marche contre lui. Maintenant, j’écris cet article, tout en laissant de côté le second jet de mon roman qui s’étire sur 157 pages, car ma révulsion, pour cette malheureuse histoire, est à son summum. Oui, un second jet, parce qu’il faut se réécrire, naturellement si on veut que le livre soit à son meilleur, comme toujours. Pourquoi suis-je si répugné ? Probable aussi que je suis un critique et auteur, et maintenant un monteur vidéo pour le Web qui veut joindre les deux bouts, en tant que pigiste. Rémy Couture était sur la sellette, parce qu’il est un maquilleur de cinéma extrêmement compétent, allant même en déduire que son travail révèle l’étoffe d’un génie sans précédent au Canada. Malheureusement, son génie dans sa profession lui entraîna des charges de corruption des mœurs...